Cette partie aborde la nature morte, un style de trompe-l’œil de chevalet truffé de symbolisme très riche. Vanités, cadres factices, trophées ou cabinets de curiosités, papiers et chantournés furent très prisés du public à certaines époques. Ce jeu de l’esprit a fait fureur aussi sur les murs grâce à la perspective. S’il était la « bible des pauvres » racontant l’histoire sainte sur les murs des églises, il eut pour rôle dans les espaces privés de donner de l’apparat. Enfin le trompe-l’œil des temps modernes qu’il soit monumental, évènementiel, décoratif ou publicitaire fait toujours autant rêver.